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  ~~Livre sur les équipements de défence~~

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MessageSujet: ~~Livre sur les équipements de défence~~   Ven 24 Sep 2010 - 15:56

La cervelière






La cervelière est une coiffure de mailles ou de plaques de fer enveloppant exactement la partie supérieure du crâne comme une calotte, en usage en Europe occidentale au Moyen Âge.


Origine


Dès le VIIIe siècle, il n'est pas rare que les soldats se coiffent de casques ressemblant à ceux des Romains, le cimier en moins. N'étant constitués que d'une calotte hémisphérique, ils peuvent être considérés comme les premières cervelières.

La cervelière sous-jacente


Dès l'apparition des premières armures médiévales, les hommes d'armes se couvrent la tête d'un camail de mailles, porté sous le heaume. Afin de rendre son port plus confortable, ils se couvrent le crâne d'une pièce de peau ou de toile rembourrée qui en épouse la forme et s'enroule en bourrelets au-dessus des oreilles. Le camail ne blesse pas la tête sous la pression du heaume ou des chocs. En serrant le camail de mailles, grâce aux lanières de peau qui le garnissaient, les soldats pouvaient maintenir la cervelière sous-jacente exactement sur leur crâne.
Ces cervelières de peau ou de toile furent en usage régulier au tournant du XIIe siècle.

La cervelière de mailles


À partir de la moitié du XIIIe siècle apparaît une cervelière de mailles qui se porte alors sur un camail de peau. Elle prend une forme cylindrique ou sphérique, ce qui permet le port d'un heaume par-dessus. Les maillons qui la composent sont souvent rivés « à grain d'orge » et en reçoivent quatre autres.

La cervelière de plates


Ce casque est forgé d'une ou plusieurs pièces de métal. Certaines de ces cervelières se portaient sur le camail de mailles, d'autres remplaçaient la partie supérieure. Dans ce dernier cas, la cervelière étaient capitonnée et le camail s'attachait à son bord inférieur.
Le dessin de la cervelière de plates prenait la forme d'une bombe, sans rebord, pointe ou partie saillante. Celles qui se posaient sur le camail possédaient parfois une visière peu saillante, mais ne pouvaient alors pas se porter sous le heaume.
Plusieurs plates d'acier rivées pouvaient composer une cervelière. Elle entra ainsi dans la composition de brigandines comme habillement de tête pour les piétons et se portaient sous la salade ou le chaperon.
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MessageSujet: Re: ~~Livre sur les équipements de défence~~   Ven 24 Sep 2010 - 15:56

Bassinet


Le bassinet, bascinet ou bacinet est un heaume médiéval européen à visière apparu vers le début du XIVe siècle. Il dérive de la cervelière par extension des pièces de fer sur les joues et le cou et remplaça progressivement le grand heaume du XIIIe siècle.



Un bassinet avec mézail dit « à bec de passeraux ».





Origine


Le petit bassinet, version première apparentée à la cervelière, sans visière, était porté sous de plus grands heaumes. Après les premiers coups de lances, le grand heaume était souvent retiré pour le combat au corps à corps, au cours duquel il gênait la respiration et la vision. Porter un casque plus petit en-dessous apportait un avantage certain.
Pour protéger le nez et une partie du visage, une fois le heaume retiré, furent développés un petit nasal puis un masque de plus en plus complet. A partir de la moitié du XIVe siècle, la plupart des chevaliers d'Europe abandonne le grand heaume dans son ensemble, trop lourd, pour le bassinet, à présent muni d'un ventail à charnières relevable.

Caractéristiques et forme


La forme du bassinet était étudiée pour dévier les coups de lance et pour mieux résister aux coups de tailles portés par les épées et les masses d'armes. Le dessin primitif du casque était prévu pour dévier les coups vers le bas et loin du crâne et du visage. Au tournant du Xe siècle, le bassinet évolua d'une forme courte vers une calotte de plus en plus pointue (au point que l'arrière tombe verticalement). En Allemagne, une version plus bulbeuse apparu aussi au début du XVe siècle.
Au début du XVe siècle apparaît le grand bassinet par ajout de plus de plaques pour mieux protéger la gorge. La calotte et le ventail devinrent moins anguleux et plus ronds, jusqu'à ce qu'à la fin du XVe siècle, le grand bassinet ait évolué en armet.
Le bec du mézail du bassinet à bec de passeraux permettait au combattant un meilleur confort que le grand heaume antérieur.




Visière


La visière ou ventail était souvent conique, ce qui lui donnait une apparence de museau ou de bec. On parlait alors parfois de « heaume à tête de chien ». Elle facilitait la respiration, d'autant que des charnières permettaient de la relever.
Deux types d'attaches existent pour la visière. Le « klappvisor » était une charnière unique au milieu du front, rencontré principalement en Allemagne. La visière à deux pivots latéraux était montée sur deux charnières placées de chaque côté du casque et dont le manque de parallélisme était compensé par des pivots. Ce deuxième système était commun sur les armures italiennes.
Certains documents affirment que certains chevaliers chevronnés portaient leur bassinet sans visière pour de meilleures visibilité et respiration au combat en corps à corps, et pour éviter le coup de chaleur.

Accessoires annexes


Sur les versions anciennes, le cou était protégé par un camail, pièce de cotte de mailles tombant sur la nuque et les épaules. Le camail était attaché à une lanière de cuir maintenue sur le bord inférieur du bassinet par une série d'agrafes (les vervelles). Un cordon ciré, passant à travers des trous de la lanières, la fixait aux vervelles.
A partir de la fin du XIVe siècle, les bassinets étaient combinés à un gorgerin en plates pour protéger le cou. Cette amélioration conduisit au grand bassinet. (voir ci-dessus)
Une série de petits trous perçait le bord inférieur du casque et le bord du visage. On y cousait une garniture capitonnée. Cette doublure était faite de lin ou d'un tissu mêlé de lin et de bourre de laine ou de crin. Le sommet de la garniture se composait d'une série de lobes assemblés par un cordon pour ajuster la hauteur du casque sur la tête.
Bien qu'aucune mentonnière n'ait jamais été utilisée, le bassinet ne pouvait se soulever trop facilement si on attachait le camail à un surcot ou à une armure.

Usage


Le bassinet fut le principal casque militaire à partir XIVe siècle, lorsque le grand heaume du XIIIe siècle sorti des usages. Le bassinet fut notamment utilisé largement durant la Guerre de Cent Ans. Les illustrations d'époque représentent d'ailleurs la majorité des combattants portant ce casque.
Il resta en usage jusqu'à la fin du XVe siècle, en concurrence avec le heaume à tête de crapaud, avant de disparaître au profit de l'armet et de la salade.
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MessageSujet: Re: ~~Livre sur les équipements de défence~~   Ven 24 Sep 2010 - 15:57

Camail

Le camail d'armure est une protection métallique souple recouvrant le cou et le haut des épaules durant le bas Moyen Âge d'Europe occidentale.




Étymologie

Le terme viendrait de la corruption de l'expression cap mail, c'est-à-dire de tête de mail, tête de macle; les mailles ou macles sont des pièces de protection rigide (métalliques, en cuir durci, en corne, etc...) fixées à un support textile (broigne) ou entre elles (cotte de mailles).

Aussi connu sous les termes de cap-mail, cap-malha, capmailh, coëffet pour les modèles les plus anciens, ou avental, aventail, voire ventail sous des formes de camail de bassinet. Le terme aventail est d'ailleurs l'appelation anglaise du camail. Le mot camail' ne désigne initialement que ces défenses corporelles utilisées au bas Moyen Âge d'Europe occidentale. Par extension, ce nom est également utilisé pour des éléments équivalents d'autres époques et d'autres régions.


Caractéristiques
Afin de ne pas gêner les mouvements du cou, les camails devaient êtres souples. De ce fait, ils ont souvent été réalisés suivant la technique des mailles annulaires. On en trouve cependant en mailles (jaseran ou jazeran) ou en broigne.


Formes

Deux camails "de casque" et un camail "capuche". On trouve deux formes de camail:
1°) Une bande de tissu de mailles, fixé au bas d'un casque. Dans ce cas, il arrivait que le camail ne protège pas complètement le cou, mais seulement la nuque.
2°) Une sorte de chaperon, de capeline avec capuche. Ce type de protection peut aussi être nommé cervelière ou coëffete. Les camails de ce type furent souvent directement intégrés aux hauberts et haubergeons. Dans ce cas, ils affectaient la forme d'une capuche, que l'on pouvait plus ou moins refermer par un laçage, afin de protéger le cou. Suivant la nomenclature actuelle, seul les camails fermés sur le devant, ou pouvant se refermer sur le devant (protection du cou) devraient être appelés camails.


Evolution historique
Originellement, le camail était une protection de tête d'un seul tenant avec la défense de corps. Il était réalisé de la même manière que la défense de corps et donc fabriqué en mailles plates sur support textile (broigne). Un camail indépendant semble cependant avoir été exceptionnellement utilisé dès l'origine de ce type de défense. Ce camail semble cependant avoir été peu courant sous cette forme, peut-être du fait des on coût et de son manque de souplesse. Le camail est porté sur un bonnet rembourré et e casque directement posé par dessus. Des lacets peuvent fermer le camail et le solidariser avec le casque.

Au XIIe siècle, la réintroduction et le développement de la cotte de mailles, sous la forme de maille annulaire, rend le camail plus pratique et confortable. La proportion de camails indépendants de la défense de corps augmente, permettant à un combattant de posséder un camail bien souple, tout en protégeant son thorax par un broigne plus solide. On voit également apparaître des coëffettes de maille, sorte de camail simplifié protégeant juste la tête, mais laissant le cou et les épaules à nu. Les coëffettes sont généralement prolongées par deux pendants de mailles, utilisés comme jugulaire et protégeant le cou. Une pièce de tissu de maille pouvant être rabattue et lacée devant le visage apparaît dans certains camails. Cette défense laissant passer le vent (le souffle, la respiration en français actuel), est nommée ventail. Ce ventail se raréfie au XIIIe siècle, détrôné par le ventail constitué d'une plate articulée avec le casque.

Le camail, bien que toujours porté sur un bonnet rembourré, peut être doublé de tissu, pour que le fer n'écorche pas le cou du porteur.


Au début du XIIe siècle, on porte le casque cylindro-ogival ou cylindrique, descendant jusqu'aux yeux et généralement doté d'un nasal. Au cours de ce siècle, il évolue par l'amélioration du nasal, qui dans certains cas devient une protection complète de la face, percé uniquement d'ouverture pour permettre la vue et la respiration.

De la fin du XIIe siècle au début du XIVe siècle, le phénomène s'accentue, le casque descend de plus en plus bas sur les cotés et par derrière, jusqu'à enfermer totalement la tête, pour devenir le heaume.

Au début du XIVe apparaît le heaume dont la face avant peut s'ouvrir, permettant ainsi au combattant de porter son casque sans étouffer.

Bien que très protecteur, le heaume est difficile à porter: il gêne la vue, la respiration et les mouvements de la tête, se transformant en étuve au bout de quelques minutes. Il est lourd et donc fatigant pour les muscles du cou et des épaules. pour couronner le tout, il est cher. Il disparaît donc, progressivement, au profit d'une protection plus pratique, le bassinet, plus léger et moins cher.


Montage d'un camail sur bassinet

Le camail « traditionnel » de maille annulaire continue d'être utilisé. Il semble toutefois que le camail intégré au haubert et au haubergeron se soit raréfié dans la seconde partie du XIIIe siècle, pour devenir une exception à la fin de ce siècle. Dans le même temps, le ventail attenant au camail de raréfie également, sans toutefois disparaître.

Dès la fin du XIIIe siècle, le heaume est suffisamment protecteur et lourd, pour que son porteur augmente considérablement l'épaisseur du bonnet rembourré porté dessous. Le camail prend donc plusieurs centimètres en hauteur pour laisser de la place à cette modification. Certaines images montrent une apparente disparition des mailles sur le haut du crane. Deux explications peuvent rendre compte de ce fait. Soit un bonnet ou un turban fixé sur le camail, soit la suppression pure et simple de cette partie. Dans les deux cas, cela devait faciliter le maintien du heaume (directement posé sur le camail), et dans le second cas, cela permettait de gagner un poids qui n'avait rien de négligeable. Par son épaisseur, le bonnet constitue une protection non négligeable (voir jaque, gambison) et permet cet allégement.



Camail avec cervelière et grand heaume.D'autre camail ont évolué par un renforcement de la partie sommital. La boîte crânienne ne nécessitant pas une défense souple, cette partie fut, sur certains camails, renforcée par des plates. Dès le début du XIII° siècle, ces ou cette plate formait un casque léger affectant la forme d'une calotte. Ce casque léger, ou cervelière, est rapidement devenu indépendant du reste du camail auquel il ne fut plus relié que par un laçage passant par des trous percer dans le casque, puis par un laçage utilisant un système de vervelles. Ces cervelières semblent avoir remplacé les casques cynlindro ogivals ou cylindriques comme casque « léger » indépendamment des casques « lourds » qu'étaient les heaumes. Des camail avec cervelière ont aussi été utilisé avec le grand heaume, bien qu'un tel système ait été d'un poids rédhibitoire. Avec ou sans camail, les cervelières ont évolué pour donner des casques plus légers que les heaumes, baccinet, berruyer, barbute, reproduisant l'évolution qui avait transformé les casques cynlidro ogival et cylindrique en "grand" heaume.
Il semble que durant la deuxième partie du XIVe siècle, les camails "traditionnels" et leurs dérivés, les Coëffet, ce sois raréfié, avant de finalement tombés en désuétude au XVe siècle. Il semble aussi que dans le même temps des sortes de capeline de maille annulaires apparus. Ces nouvelles protections, n'étaient qu'un camail "traditionnel" sans la partie protégeant la tête, et parfois sans celle protégeant le cou. Ce type de défense ce nomme Mail Cape en anglais, mais sont surnom est Bishop's Mantle (Nom anglais du camail ecclésiastique). En français, l'on nomme souvent gorgière une telle pièce d'armure. le site du st. Louis art Museum en donne un bel exemple (en fin de page).

Dans les mêmes périodes, les camails "de casques" se transforment aussi. Il raccourcissent au point de ne plus protéger que le cou, puis devinrent encore plus petits, et ne protégent que la jonction entre le casque et les plates défendant le cou. Le nom de ces défenses devient, comme pour les camails "classiques", Gorgière (gorgerette, gorgeray, gorgerey, gourgerit, etc..) peut être par analogie à la pièce, du même nom, du vêtement féminin. Les gorgières "de casque" finissent par disparaître en fin du XVe siècle, début XVIe siècle. A cette époque la disposition des plates protégeant le cou les rend inutile.
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MessageSujet: Re: ~~Livre sur les équipements de défence~~   Ven 24 Sep 2010 - 15:58

Le heaume


Le heaume est un casque de cavalerie emblématique de la chevalerie, protégeant toute la tête.
Durant l'Antiquité, les Grecs portaient déjà un casque rappelant par sa forme le heaume médiéval et le casque romain enveloppait exactement le crâne de la même manière, mais ils laissaient tous deux le visage à découvert. À son apparition à la fin du XIIe siècle, le heaume était d'abord constitué d'une simple calotte d'acier à laquelle était fixé un masque couvrant le visage puis il évolua en enclosant totalement la tête pour un meilleure protection. Le casque conique à nasal (d'origine normande), utilisé jusque là en Europe depuis le Xe siècle, sortira définitivement de l'usage au XIIIe siècle.
Les améliorations successives du casque, qui consistèrent à couvrir de plus en plus le visage, rendirent difficile l'identification de son propriétaire. On peut voir, sur la tapisserie de Bayeux, Guillaume de Normandie obligé de relever son casque pour montrer à ses hommes qu'il est toujours en vie. On pense que c'est cela qui a donné naissance à l'héraldique, science des blasons, afin d'identifier les combattants par leurs armoiries.
Le heaume pouvait faire preuve d'une certaine recherche artistique, avec des motifs floraux ou géométriques obtenu par peinture, ajout de rivets surnuméraires ou de reliefs décoratifs métalliques, sculpture de la croix de renfort la partie faciale, etc. Lors de l'ouverture des tournois, les heaumes des participants étaient surmonté d'un cimier, à la manière des casques antiques, bien que parfois beaucoup plus travaillés. L'ensemble était disposé près de l'écu armorié pour la montre des heaumes, parade au cours de laquelle les hérauts identifiaient les jouteurs, et les dames pouvaient débouter les chevaliers qui avaient manqué de respect au beau sexe.

Forme et évolution


Au début du XIIIe siècle, dans un soucis de mieux protéger le visage, fut créé le heaume cylindrique, enveloppant la tête entière avec des fentes pour les yeux. Bien que peu d'armes contondantes pussent alors venir jusqu'à la tête du chevalier, le sommet plat consitutait une régression par rapport au casque précédemment en usage. L'amélioration des techniques de forgeage au cours du XIIIe siècle permit de revenir à une forme conique, ce qui rendait moins vulnérable au coups portés sur le dessus de la tête. Finalement, le heaume prit une forme ogival, dite en pain de sucre au XIVe siècle.
Dans le même temps, afin de laisser moins de prises pour les flèches et surtout les lances des adversaires chargeant avec la nouvelle technique de la lance couchée, les ouvertures d'aération, de même que celles pour la vue, diminuèrent fortement en nombre pour les premières et en taille pour les secondes. Ce heaume était lourd et rendait la respiration difficile ce qui explique qu'il était uniquement porté pendant le combat.
Vers le début du XIVe siècle, le masque facial devint mobile, permettant ainsi d'avoir le visage à découvert en dehors des moments critiques . Cette dernière évolution, améliorant considérablement le confort du chevalier, préfigurait l'arrivée du bassinet, plus légér, mieux étudié pour dévier les coups et dont la visière facilitait grandement la respiration.
Vers la fin du XIVe siècle, un nouveau heaume très renforcé apparut : le heaume à tête de crapaud. Ses surfaces fuyantes permettaient de dévier les coups et il fut très utilisé dans les tournois et joutes.
Le heaume cesse complètement d'être utilisé à la fin du XVe siècle, remplacé par l'armet et la salade.
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MessageSujet: Re: ~~Livre sur les équipements de défence~~   Ven 24 Sep 2010 - 15:58

Harnois



Le harnois est l'armure du chevalier par excellence.
C'est l'armure que l'on voit lorsque l'on imagine un chevalier en armure à cheval. Le harnois est la plus performante techniquement des armures de chevalier. Contrairement à une idée reçue (venant entre autres du fait que longtemps, les armures étudiées étaient des armures d'apparat et d'une mauvaise connaissance de la réalité de la chose), une armure de plates en général et un harnois plain en particulier est moins difficile à porter qu'une cotte, voire un haubert, de mailles, car le poids pourtant supérieur est mieux réparti. Un chevalier pouvait ainsi prestement monter à cheval ou se relever s'il tombait (du moment que la douleur d'une blessure ne l'immobilisait pas).
Parfois, on parle du harnois "plein" (ou plain), et le harnois peut être peint ou coloré par divers procédés, de façon à donner telle ou telle capacité visuelle mais aussi une certaine propriété de solidité ou de résistance.
Le défaut du harnois se trouve sous les bras, et au niveau de la gorge, à la séparation entre le casque et le plastron. Les seules armes efficaces contre les harnois étaient :

  • la hallebarde et la bardiche, dont la pointe permettait de transpercer l'aiselle du cavalier sans s'approcher et risquer un coup mortel de l'ennemi ou du cheval ;
  • l’estoc (prédécesseur de la rapière) et la miséricorde, sorte de couteau à lame courte et large (lame de 15 à 35 cm de long, pour 4 à 8 cm de large à sa base) qui permettait d'égorger l'ennemi mis à terre en passant le couteau dans le défaut de l'armure et en le faisant glisser sur l'arondit de l'armure, de façon à ouvrir littéralement la gorge, comme on ouvre une boite de conserve.

Le harnois a été l'armure du XIIIe au XVIIe siècle, et fut la dernière armure médiévale, aussi.
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MessageSujet: Re: ~~Livre sur les équipements de défence~~   Ven 24 Sep 2010 - 15:59

Le haubert


Un haubert est un type de robe masculine, ou, du point de vue de l'armement, c'est cette même robe réalisée dans un tissu de maille annulaire (voir Cotte de mailles annulaire et Cotte de mailles) et destiné à la protection corporelle.
De par sa réalisation en maille annulaire, cet harnois est souple, contrairement à de nombreuse broignes et aux armures. Il n'est cependant pas exclut que quelques hauberts furent réalisé en maille jazeran (jaseran), cependant ce fut sans doute extrêmement rare.
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MessageSujet: Re: ~~Livre sur les équipements de défence~~   Ven 24 Sep 2010 - 15:59

Le pavois



Le pavois est un grand bouclier de forme ovale ou quadrangulaire, porté par les fantassins et plus particulièrement les arbalétriers, au Moyen Âge.
On voit apparaître cette arme défensive au XIVe siècle. À cette époque, l'arbalète avait une bonne portée de tir, mais était très longue à bander ; une minute au moins était nécessaire à un arbalétrier habile pour mettre la corde dans l'encoche et décrocher le carreau. Pendant ce temps, il restait exposé aux traits de l'ennemi.
Un grand pavois qui pût couvrir le corps tout entier s'avérait donc nécessaire. Il ne faut pas confondre le pavois avec l'écu. L'écu était terminé en bas par une pointe, ce que nécessitait le combat à cheval. Le pavois, plus grand, couvrait tout le corps. Il mesurait habituellement un mètre de haut et quelquefois plus, sur une largeur de quarante à soixante centimètres. Il est profondément nervé suivant son axe longitudinal, afin de présenter plus de résistance aux chocs et de laisser un espace libre pour passer le bras au besoin, ou pour le fixer au moyen d'un pieu.
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MessageSujet: Re: ~~Livre sur les équipements de défence~~   Ven 24 Sep 2010 - 15:59

La targe



La targe est un petit bouclier qui se tenait à la main, ou dans des cas beaucoup plus rare, était directement fixé sur le canon d'avant bras gauche si le combattant porte une armure. Le diamètre de la targe est d'au maximum de 40 centimètre de diamètre et est constitué exclusivement de fer et non de bois.
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MessageSujet: Re: ~~Livre sur les équipements de défence~~   Aujourd'hui à 8:46

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